Découvre le métier d’Archéologue Dessinatrice avec Laetitia
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S Savais-tu que les ours adorent le dentifrice ?
Non ? Heureusement pour toi, il est peu probable que tu te retrouves nez à nez avec un ourson (ou sa mère) au saut du lit.

Laetitia pose sa table à dessin aux quatre coins du monde. Elle est Archéologue Dessinatrice. Elle alterne les missions à l’étranger et le travail à la maison.

portrait laetitia archéologue dessinatrice

L’image d’Indiana Jones colle au métier de Laetitia. Tu verras qu’elle n’a pas froid aux yeux mais que son métier comporte d’autres aspects éloignés des scorpions et des hydravions.

Je te propose de découvrir son métier hors-normes et les coulisses de son entreprise.

L’interview complète en vidéo.

interview de Laetitia Archéologue Dessinatrice en videos youtube

Cet article prend environ 14 minutes à lire. Si tu n’as pas le temps, tu peux l’épingler sur Pinterest pour le lire plus tard.

Découvre le métier d'Archéologue Dessinatrice avec Laetitia
L’interview de Laetitia Archéologue Dessinatrice

Le métier d’Archéologue Dessinatrice

Le métier d’Archéologue Dessinatrice

J’ai un diplôme en sciences humaines et sociales, mention archéologie. Pour être un bon dessinateur, il faut avoir le regard et l’expérience de l’archéologue.

J’ai fait mon premier chantier à 23 ans en Israël. Passionnée de dessins depuis l’enfance, j’ai souhaité utiliser cette compétence dans mon travail.

Ce métier est peu connu, il existe peu d’ouvrages sur le sujet. Je me suis donc formée en grande partie seule et avec des collègues du CNRS qui ont le pris le temps de m’enseigner les bases sur le dessin de céramique. Puis j’ai souhaité me former au dessin de silex, qui est très technique.

C’est une profession qui ne peut pas se réaliser à distance à partir d’une photo. Je me déplace donc sur le chantier de fouille. Les spécialistes de la céramique (céramologues) et du silex (lithiciens) font une sélection des pièces que je dois dessiner.

Je réalise mes dessins à l’échelle sur une feuille de papier millimétré. Le tesson (fragment de poterie) que je manipule dans mes mains me donne des indices : diamètre, épaisseur, forme (vase, pot, gobelet, etc.), technique de fabrication (à la main, au tour de potier).

Je ne peux pas tout représenter, je dois faire une sélection des informations qui seront utiles à l’archéologue. Il s’agit d’un dessin technique. Sur une même vue, je représente la céramique vue de l’intérieur et vue de l’extérieur.

À mon retour en France, je réalise les planches pour les publications en utilisant des outils comme Photoshop et Illustrator. Mes dessins servent de support à l’archéologue dans le cadre de publications, d’articles, de présentations pour des colloques, etc.

Quels sont les avantages et les inconvénients du métier ?

Quels sont les avantages et les inconvénients du métier ?

C’est un métier qui demande d’être téméraire, débrouillard, de savoir vivre en collectivité. Tout le monde imagine que nous sommes à quatre pattes avec un pinceau à souffler sur des vestiges. Nous sommes très loin de la réalité.

Il faut savoir pelleter, piocher, déplacer des brouettes remplies de sable, de terre, de terre humide, sous des températures parfois peu clémentes (chaleur, vent, pluie, tempête de sable). Cela demande de l’endurance physique et psychologique. Il est d’ailleurs obligatoire de faire un chantier de fouilles test pour savoir si l’on est fait pour ce métier.

À cela s’ajoutent les écosystèmes dans lesquels tu travailles. Dans les pays chauds, tu croiseras des scorpions, des scolopendres, des solifuges (une bestiole mi-araignée et mi-scorpion). En Afrique, il y avait un risque de croiser des mambas. Tu fais avec ou tu changes de métier.

Si tu as une équipe soudée, je pars du principe que tu peux tout faire et accepter les conditions spartiates dans lesquelles tu vis : une tente qui prend l’eau, partager ton oreiller avec une araignée que tu découvres en fin de mission… C’est ce qui fait que tu tiens dans des conditions difficiles.

Plus une mission est exotique (exemples : pas d’eau, pas d’électricité), plus elle est synonyme d’aventure. J’aime me challenger, découvrir de nouvelles cultures hors cadre touristique. Quand tu reviens de mission, tu en ressors grandi et tu relativises plus le quotidien. Il y a un proverbe que j’aime beaucoup et qui résume bien ce que je ressens : « il vaut mieux être qu’avoir ».

À l’université, les enseignants ne nous cachaient pas la réalité du marché de l’emploi. La vie est courte. Je pense quand même qu’il est important d’essayer de trouver ce qui nous fait vibrer. Quand tu es sur le chantier, tu travailles des heures et des heures, animé par ta passion. Ce n’est pas toujours facile. Il m’arrive parfois de vouloir tout abandonner. Je reste quand même très contente et fière de tout mon parcours.

J’ai travaillé dans beaucoup d’endroits dont l’Afrique et l’Asie Centrale. Israël a été mon premier chantier de fouilles à 23 ans. J’ai été complètement mordue. J’ai enchaîné sur le Sultanat d’Oman, les Émirats Arabes Unis, l’Irak, le Qatar, l’Arabie Saoudite. Pour moi, l’Alaska fût le plus incroyable.

Si on me dit : demain tu vas là, j’ai toujours une valise prête et je pars.

Comment envisages-tu la suite ?

Comment envisages-tu la suite ?

Je souhaite collaborer davantage avec des équipes internationales comme par le passé (allemandes, américaines, italiennes, etc.). L’environnement est différent, la culture aussi et tu parles une autre langue à longueur de journée.

Pendant le confinement, je suis revenue à mes pinceaux et à mes crayons. De par mon activité, j’ai laissé de côté l’aspect créatif. J’ai donc pris le temps de revenir à mes premiers amours. J’ai réalisé des dessins sur le thème de l’archéologie (Bas-relief de Persépolis, rues de Pompéi au rotring, etc.)

J’envisage de créer une petite boutique qui s’appellera Art and Archaeology pour mettre en avant mes dessins et les vendre. C’est en train de mûrir. Il faut que je me lance. C’est la partie un peu plus difficile.

Quand je dessine, j’y mets une partie de moi-même et tout mon amour. Je pense que cela transparaît dans la beauté du dessin.

À quoi ressemble une de tes semaines ? À la maison ou sur un chantier de fouilles ?

À quoi ressemble une de tes semaines ? À la maison ou sur un chantier de fouilles ?

Selon les années, je peux partir 4 mois par an sur le terrain et le reste du temps à la maison. Les missions, selon la zone géographique, sont réparties à des moments bien précis de l’année. Partir au mois de juillet dans le désert serait impossible avec des températures avoisinant les 50 degrés.

En mission

En mission

Selon les chantiers, j’arrive au début (difficile d’accès, je pars souvent en même temps que tout le monde, plus simple en matière de logistique) ou au milieu de la mission.

Si le matériel trouvé n’est pas très dense, je peux aller donner un coup de main sur le terrain. Ensuite, je reste à temps plein à la maison de fouille.

À la fin du projet, le timing est très serré, les archéologues doivent tout enregistrer et finir leur rapport, je dois idéalement avoir tout dessiné, car on ne sait jamais ce qui peut arriver (retour dans le pays compliqué par exemple pour les zones ou il y a des conflits armés).

La journée se déroule en deux temps. La première partie est consacrée à la fouille. Selon les missions et la proximité du chantier de fouille, les archéologues se lèvent très tôt, vers 4 h 30 pour pouvoir travailler au lever du soleil et surtout à la fraiche !

Je ne me lève pas de si bon matin mais par principe, je commence à travailler au moment du premier coup de pioche, vers six heures et j’enchaîne les cafés.

Je travaille sur une table toute simple. Autour de moi, mes crayons, gomme, conformateur, pieds à coulisse, règles, équerre, papier millimétré et mes caisses de matériels sont les compagnons de mes journées.

La poterie est l’élément que l’on retrouve le plus sur les chantiers car il résiste bien dans le temps. Je peux avoir un peu de silex (cela dépend des périodes fouillées) et des objets.

Mes journées sont longues, de 6 h à 13 h en moyenne. Je fais une pause vers 9 h 30 en même temps que les archéologues sur le terrain qui s’abritent du soleil et du vent sous la tente. J’enchaine les tessons, triés en amont par les spécialistes. L’objectif est d’en dessiner le plus possible pour que les archéologues aient le plus d’informations à exploiter par la suite.

Vers 13 h, les archéologues reviennent, épuisés de leur matinée. Ils se débarbouillent vite fait sous la douche. Nous mangeons tous ensemble et échangeons sur la matinée, les nouvelles découvertes, etc.

Puis la deuxième journée débute aux alentours de 15 h dans la salle de travail. Chaque archéologue enregistre les données de son chantier. C’est aussi le lieu propice aux échanges, une forme de brainstorming.

J’aime bien ce moment car la salle de travail est animée. Si l’ambiance est bonne au sein de l’équipe, alors ce sont de très bons moments. Après avoir été seule la matinée sur ma planche, j’aime bien entendre les blagues et les rires fuser.

Vers 18 h 30, 19 h, tous le monde fatigue. Le repas approche. Ensuite, chaque archéologue est libre de se détendre. Il faut juste être capable de se lever à 4 h 30 le lendemain !

À la maison

À la maison

Je travaille à la maison depuis de nombreuses années et cela ne me pose pas de problèmes car j’aime ce que je fais. En revanche, je suis plus concentrée en fin de journée et en soirée. Il m’arrive de travailler les soirs et les week-ends. Peu importe du moment que le travail est rendu à temps.

Une fois la mission terminée, il faut bien rentrer… Je mets au propre les dessins effectués. Je redessine les objets au point (afin de faire ressortir le volume de l’objet, je resserre les points pour la partie ombrée et je les éloigne pour la partie en pleine lumière) et les silex à la main sur calques avec des marqueurs japonais très fins. Les céramiques sont vectorisées sous Illustrator.

Je fais également des travaux d’infographie quand des archéologues ont des besoins précis pour un article ou un ouvrage qui sera publié prochainement.

C’est un dessin technique. Le but est d’apporter une information. Il peut s’accompagner d’une part esthétique (dégradé, etc.) mais cela n’est pas indispensable.

Qu’est ce qui te plaît le plus dans ton activité ?

Qu'est ce qui te plaît le plus dans ton activité ?

J’ai débuté en tant qu’archéologue au sein de l’INRAP. J’y ai beaucoup appris mais j’ai senti qu’il me manquait quelque chose. Le dessin fait partie de moi, depuis l’enfance. Il n’a pas été difficile de rajouter cette compétence à mon métier d’archéologue. J’ai donc choisi de me former au dessin de mobilier archéologique.

Ce qui me plait dans mon travail c’est la minutie, la rigueur de l’exécution (je suis assez perfectionniste !) notamment pour le dessin de lithique (silex). J’aime ce moment où tu es face à ta planche et que tu manipules ces objets. Je suis toujours impressionnée quand je dessine des microlithes (petits outils de silex taillés).

J’aime apprendre dans mon métier. Dessiner de la céramique est parfois répétitif mais dès que l’on me dépose des tessons peints sur ma table, alors je me régale.

croquis poterie archéologique

Quelle est la réalisation dont tu es la plus fière ?

Quelle est la réalisation dont tu es la plus fière ?

En 2017, j’ai eu l’occasion de collaborer avec le Forum antique de Bavay à l’occasion de la future exposition prévue dans leur musée consacrée aux trésors de bronzes.

Il y avait 150 magnifiques pièces en bronze à dessiner. La conservatrice souhaitait un rendu avec un dégradé de gris pour les objets. J’ai pu laisser opérer mon talent artistique.

À l’issue de l’exposition, j’ai reçu le catalogue avec mes dessins. C’est gratifiant de voir son travail publié.

Pourquoi as-tu décidé de partir du côté entreprise ? Était-il possible d’être salariée ?

J’ai commencé l’archéologie préventive en même temps que mes études (plusieurs contrats de type CDD). Puis j’ai rapidement intégré des missions comme archéologue au sein du CNRS. J’ai tenté de passer des concours pour intégrer le CNRS sauf qu’il n’y a plus de poste dans mon domaine depuis plusieurs années.

Créer son auto-entreprise n’était pas un rêve, N’ayant pas de statut, j’ai donc opté pour celui-là. Je n’ai pas eu d’autre alternative. Je l’ai vécu comme une démarche purement administrative.

Aujourd’hui, je ne sais pas si je serai capable de travailler avec des horaires de bureau. En effet, le métier d’archéologue-dessinateur est particulier. Tu pars quelques semaines à l’étranger dans des conditions vraiment différentes de ton quotidien et tu travailles à ton domicile, une forme de télétravail.

On est loin du traditionnel métro-boulot-dodo. Ce statut présente aussi des avantages, tu choisis tes collaborateurs et tu travailles les soirs et les week-ends si tu le souhaites.

Qui sont tes clients ?

Qui sont tes clients ?

Je travaille essentiellement avec des archéologues, directeurs de recherche au CNRS qui dirigent des missions de fouille à l’étranger. Ils recherchent des archéologues et des spécialistes pour constituer leurs équipes.

En parallèle, je travaille aussi avec des conservateurs de musées qui souhaitent dans le cadre d’une exposition valoriser leurs collections.

J’ai également eu l’occasion de collaborer avec des équipes anglophones et américaines.

As-tu une anecdote à partager ?

As-tu une anecdote à partager ?

J’ai travaillé pendant trois mois en Alaska sur deux chantiers, dont un au-dessus du cercle polaire.

Sur le premier chantier, nous vivions sous tentes sur la propriété d’un musher (conducteur de chiens de traîneaux) à côté de la Yukon river. Nous avons prospecté la zone qui était très riche en silex.

Nous dormions sous tente. Les tentes en Alaska disposent d’un squelette en bois sur lequel tu glisses une toile avec un trou pour laisser passer le conduit de la cheminée. Tu as 2 bancs en bois surélevés sur lesquels tu places ton sac de couchage et en dessous quelques chiens pour réchauffer l’atmosphère pendant la saison froide.

Un matin, jour de repos, je suis allée me promener et sur le chemin j’ai vu un crottin rempli de fruits. Mon cerveau a très vite compris, je suis revenue prudemment sur mes pas en observant autour de moi. Le chef de mission était à notre tente et nous informait qu’un ours et sa petite famille rodait dans le coin.

Nous nous sommes rassemblés dans l’espace dédié à la « cuisine » et nous avons appris qu’un des collègues avait ouvert sa tente et s’était retrouvé nez à nez avec un ourson. Mais qui dit ourson dit maman à proximité donc danger. Il faut savoir que les ours ont un odorat extrêmement développé et que s’ils découvrent un lieu riche en nourriture, ils l’enregistrent et y reviendront souvent.

Cette sensation de danger, je ne l’ai vécue qu’en Alaska, la dernière frontière… Les paysages sont à couper le souffle et tu sens que c’est la nature qui prédomine. Tu n’es qu’un invité. La moindre erreur peut être fatale. Il faut donc apprendre les bons gestes :

  • Ne jamais laisser de nourriture dans sa tente
  • Éloigner les produits très odorants comme les dentifrices
  • Bruler tout déchet (nourriture, ordure)
  • Observer les empreintes au sol, les marques sur les arbres
  • Lors des déplacements, il faut être bruyant (sifflet) pour ne pas créer un effet de surprise
  • Se munir d’un répulsif et d’une arme en dernier recours.

Ce jour-là, nous avons eu de la chance mais ce n’est parfois pas toujours le cas.

hydravion alaska

Le deuxième site était tout aussi incroyable. Une vraie expédition. Nous sommes partis en hydravion avec un poids très limité. Tu voles en moyenne altitude, les paysages sont superbes. Tu peux même voir avec l’œil avisé du pilote des troupeaux de caribous, des ours, etc.

À notre arrivée, nous avons installé le campement :

  • Une clôture électrique autour des tentes.
  • Un coin cuisine (un feu de camp, des contenants hermétiques avec de la nourriture lyophilisée pour ne pas dégager d’odeur)
  • Une tente en guise de toilette (un trou creusé dans le sol)

Rapide, simple, efficace… On oublie le 5 étoiles mais moi je trouve que la vue est remarquable et me fait briller les yeux d’émotions tous les jours en me disant que je vis une expérience extraordinaire.

As-tu des ressources à conseiller ? Des livres, blogs et podcasts ?

ressources à conseiller ? Des livres, blogs et podcasts

Quand j’ai débuté en tant que spécialiste, j’ai essayé de trouver des références sur le sujet. Je vivais alors au Canada. J’ai consulté des ouvrages en anglais :

  • Brodribb, A.C.C., Drawing archaeological finds for publication, London, J. Baker, 1970.
  • Adkins, Lesley and Roy 1989 Archaeological Illustration Cambridge Manuals in Archaeology
  • Griffiths N, Jenner A. and Wilson C. 1991 Drawing Archaeological Finds – A Handbook Occasional paper of the Institute of Archaeology, University College London Archetype

et des ouvrages en français

  • Yves Rivoir, Pierre Arcelin, Michel Feugère – Normalisation du dessin en archéologie, résultats de la table-ronde de Montpellier, 7 avril 1976.
  • Yves Rigoir, Pierre Arcelin, Michel Feugère – Normalisation du dessin en archéologie : le mobilier non-céramique (métal, os, bois, terre cuite), résultats de la table-ronde de Valbonne le 12 juin 1980.

Je conseille l’écoute de l’émission Carbone 14, le magazine de l’archéologie, animé par Vincent Charpentier sur France culture le dimanche soir. Tous les podcasts sont sur le site de France Culture.

Je conseille aussi vivement le site de l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) qui est très bien fait. Cet institut intervient dans le cadre de travaux d’aménagements en France. Ils font à la fois des diagnostics et des fouilles.

Un ouvrage pour les enfants : l’Archéologie à petits à pas de Raphaël De filippo et de Roland Garrigue aux éditions Actes Sud Junior est un excellent ouvrage bien illustré, très pédagogique.

Enfin, le site du Ministère de la Culture propose une pépite : La Collection Grands sites archéologiques. Il est possible d’y découvrir de très beaux sites en France mais aussi au Proche-Orient.

Où peut-on te trouver ?

Où peut-on te trouver ?

Sur mon site web : laetitiamunduteguy.com et sur mon LinkedIn.

Je mettrai un lien sur mon site web vers la boutique Art & Archaeology.

Conclusion

Tu imagines bien, que quand j’ai vu son site, je n’ai manqué de lui demander de partager. Ce fût un immense plaisir de découvrir le métier de Laetitia et de s’immerger dans son univers.

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Je communiquerais l’adresse de sa boutique dans la newsletter au moment de sa sortie.

Je t’encourage à consulter son site. Il se dégage une atmosphère de ses dessins dont la précision est bluffante.

Tu retrouves l’entretien complet en vidéo avec ses actions pour activer le bouche à oreille, les difficultés rencontrées et ses ressources préférées.

L'interview vidéo de Laetitia Archéologue Dessinatrice
signature de Jean du site pour pas un rond

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Jean

Fondateur, auteur et homme à tout faire

J’ai créé pour pas un rond pour que tu puisses réaliser seul ton site et le faire grandir avec des tutoriels pas à pas.

Cet article a 2 commentaires

  1. Carole

    Coucou Jean, je te remercie infiniment pour tous tes bons conseils et pour ces interviews très intéressantes. Je ne peux pas accéder à celle de Claire car le lien renvoie sur celle de Cécilia 😉
    Bien cordialement Carole

    1. Jean

      Bonjour Carole,

      Je te remercie de m’avoir remonté ce problème. J’avais effectivement placé plusieurs fois le lien vers l’article de Cécilia.

      C’est rectifié.

      Le lien vers l’interview de Claire est le suivant : https://www.pourpasunrond.fr/etabli-du-livre/

      Belle soirée,
      Jean

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